mercredi, avril 11, 2007

Les Meilleures et Les Pires


Lorsque j'ai fait ma maîtrise en enseignement, j'ai eu la chance de faire des recherches en intervention éducative. À l'intérieur de ce cours, la professeure nous a demandé d'identifier parmi nos enseignants, ceux qui nous avaient le plus profondément marqués. Alors, puisque c'était un cours menant à l'obtention d'un diplôme de 2e cycle, il n'était pas question de recevoir de la théorie en restant inactifs, il fallait chercher, fouiller et lier la théorie à notre vécu en tant qu'élève pour faire le pont, par la suite, avec notre pratique pédagogique.
Ce fut un cours passionnant. Parce que dans la phase d'ancrage, j'ai dû fouiller dans mes souvenirs pour déterrer les événements marquants de ma vie d'élève et aussi, reconnaître que même si j'avais fréquenté une école privée de haute réputation, il n'en restait pas moins que j'avais trouvé, sur mon chemin, des perles rares mais aussi d'ignobles enseignantes et enseignants.

J'ai fréquenté un couvent au secondaire. Beaucoup d'enseignantes étaient des religieuses mais il y avait aussi des laïcs. Puisque j'étais élève pendant les années 70, j'ai traversé mes années du secondaire en étant presque nonne les deux premières années pour me transformer graduellement en une superbe hippie affranchie les deux dernières années. Peace and love... Si les soeurs savaient que nous fumions en cachette dans le grenier... Et si ce n'était que ça.....heheheh.....

Les Meilleures:

Parmi les enseignantes et les enseignants qui m'ont le plus marquée, je donnerais la palme d'or à 2 femmes exceptionnelles.
Soeur H., ma préférée, prof d'anglais, qui m'a enseigné en 4e et 5e secondaire. Elle mesurait environ 6 pieds 2, elle devait peser pas loin de 300 livres et elle a été, par sa pratique pédagogique ouverte, la plus marquante des enseignantes de toute ma vie. Avec elle, c'était les parties de Scrabble en anglais, l'écoute du talk show Phil Donahue, parfois, comme récompense, un épisode de The Young and the Restless, la lecture de Little Women, de To kill a mockingbird et chaque vendredi, les Tell the Class. Nous devions inventer un sketch de notre choix, faire de l'impro sur un événement de la semaine marquant pour nous. J'adorais le hockey, mes copines aussi. Alors, puisque c'était les années de gloire des Canadiens, nous inventions multiples péripéties avec Guy Lafleur, Doug Jarvis, Mario Tremblay, Steve Shutt, Ken Dryden etc. Jamais elle ne nous a imposé un sujet. Nous disions ce qui était important pour nous, nous nous costumions, la classe devenait, certaines semaines, un vrai champ de bataille. Nous étions mortes de rire, et elle, elle, à sa corpulence, elle éclatait de rire et de rire et de rire à en faire vibrer les fenêtres. Moment de pur bonheur.

L., une laïque, était ma prof de français en 5e secondaire. L. la redoutable. Tout le monde la craignait. Elle chantait l'opéra dans les corridors, elle était rigide, sans pitié, elle maîtrisait la langue de Molière à la perfection, elle était exigeante, elle donnait, elle donnait, elle donnait son savoir. Je l'ai adorée. Avec elle, nous pouvions inclure notre musique préférée au cours, nous faisions des dissertations sur nos pièces favorites. Je me souviens avoir décortiqué L'Heptade de long en large, en rêvant à mon Fiori chéri. Dire qu'il est aujourd'hui mon voisin. Oui, l'idole de mon adolescence habite sur la même rue que moi et je le vois parfois à l'épicerie. Il y magasine en pantoufles! Je lui ai parlé un jour, pour le remercier. À quel point il a été déterminant dans mon cheminement, dans mon amour de la langue française. L. m'a permis d'y aller à fond dans la poésie. Elle m'a aussi fait connaître Gabrielle Roy et sa Rue Deschambault ainsi que Ces enfants de ma vie. L. est celle qui m'a écrit ceci à la fin de l'année, j'en possède encore la belle calligraphie sur le modeste papier:

"Je te sens "vibrer". Quelques fois, les vibrations sont interrogatives. Ce n'est pas un mal de se poser des questions. Ce qui est négatif, c'est de démissionner vis-à-vis ces interrogations. Tu as de grandes possibilités en toi, pas seulement en français. Je t'encourage à chercher."

Elle ne sait pas à quel point ses écrits ont été importants. Elle ne le sait pas. Je ne sais pas si j'aurai la chance de la revoir un jour. J'aimerais bien. Parce que grâce à elle, j'ai compris qu'il était possible d'amener très loin un élève qui le veut bien. Il s'agit souvent d'une chose très simple: permettre à l'élève d'y croire... Et elle ne m'a jamais freinée dans ma recherche du sens des choses. Avec elle, j'ai toujours cru que ce que je disais ou écrivais était important. J'ai éprouvé la magnifique sensation que mes mots pouvaient avoir une certaine valeur. Elle m'a donné confiance.

Pause.......................................................................................

Et les pires:

Soeur A., prof d'arts en 1re secondaire. Elle nous obligeait à prier en langues au début des cours en ayant les yeux fermés. Je perdais l'équilibre donc, j'ouvrais mes yeux et je ne sais pas comment elle faisait mais elle stoppait immédiatement son jargon à la con pour crier comme une pardue: "Mlle Souimi! Fermez vos yeux, vous offensez le Seigneur!" J'étais terrorisée. Une chance que j'étais bonne en arts. Elle criait, elle insultait mes copines, elle avait, un jour, hurlé comme une malade que ma nature morte était affreuse. Nous devions dessiner un plateau de fruits. Alors, en regardant mon oeuvre qui me semblait bien correcte, elle m'avait fait venir en avant de la classe:
- Mlle Souimi! Mais qu'est-ce que c'est que ça?
- Ben...heu... c'est une banane, Ma Soeur...
- Avez-vous déjà vu ça, une banane qui se tient debout, vous?

- Ben...heu...ben...elle ne se tient pas debout, elle est accotée sur l'orange!
- ACCOTÉE! ACCOTÉE!
(en me garochant l'oeuvre par la tête) C'EST CE QUE VOUS DEVIENDREZ PLUS TARD, VOUS! UNE FILLE ACCOTÉE!!!

Rouge comme une tomate, les jambes tremblantes, je suis retournée m'asseoir, honteuse....
Mais vous savez quoi? Lorsque j'ai aménagé avec Le Bibour à l'âge de 19 ans pour poursuivre mes études à Mtl, je suis devenue une fille ACCOTÉE! VLAN! Vieille folle!
Puis ça priait en langues, cette affaire-là...

Il y avait aussi Soeur T. qui nous donnait des cours de yoga avec des shorts et des bas de nylon en dessous. Gentille mais elle était tellement tordante à voir que nous étions mortes de rire à chaque fois. La voir faire la chandelle en récitant des mantras alors que nous, nous devions essayer de faire la même chose sur des petits tapis de Turquie puant les petits pieds, c'était un vrai supplice. Soeur T, ce n'est pas à vous la faute, c'est à vos bas de nylon sous vos shorts et à l'odeur des tapis que revient le blâme.

Il y avait aussi celui qui m'a traumatisée et qui m'a fait haïr les maths à tout jamais: Monsieur JPD. Cheveux gras, pas de dents en avant, il entrait chaque jour dans les classes de 2e secondaire avec son veston à carreaux et disait:"Bonjour Mesdemoiselles!" Puis il se tournait vers son tableau, y écrivait du charabia et du chinois, je me sentais projetée dans le néant, dans un univers cosmique et interstellaire, je sombrais dans la noirceur, dans le gouffre de l'incompréhension, sans avoir un seul regard de compassion de ce pitoyable personnage qui classait les examens en ordre décroissant, qui nous demandait de se lever avant de distribuer les copies. Il commençait par les meilleures, les petites scientifiques qui réussissaient à le faire exécuter un minable rictus forcé. Il disait leur note et elles avaient la permission de s'asseoir. Puis il continuait, les filles recevant leur copie, s'assoyant. Et moi,,, et moi,,, souvent une des dernières debout, j'attendais. Et lorsqu'il franchissait le seuil du 50% (note de passage à l'époque), il arrêtait pour que toutes puissent observer les cruches, les niaises, les imbéciles. Et il s'approchait, il disait le beau 48 ou le chic 39 tout fort et on pouvait enfin choir sur notre chaise, le poids de l'humiliation empesé sur notre faible petite carcasse de 13 ans. Vieux frustré! Il devait manquer de baise pour nous traiter de la sorte.
Une chance qu'en 3e secondaire, j'ai connu Soeur L., qui est devenue l'économe de la communauté par la suite. Elle a, avec sa patience et son soutien, défait la fausse perception que le crétin de JPD avait de moi. J'ai bien réussi mes maths par la suite.

Il y avait aussi la vieille directrice que nous surnommions Soeur Bouledogue. Elle ressemblait vraiment à un bouledogue. Elle nous interdisait de s'asseoir sur les calorifères car ils donnaient supposément des sensations (!). Elle avait déchiré une de mes blouses en y mettant une grosse épingle à couche en disant: "On voit votre coeur Mlle Souimi. C'est interdit de montrer votre gorge."
Un jour, la Bouledogue faisait de la suppléance dans une de nos classes de 4e secondaire. Ma copine J. est allée la voir:

- Ma Soeur, puis-je aller aux toilettes?
- NAN!

- Mais Ma Soeur, c'est pressant...
- NAN!

- Ma Soeur,,,, c'est que....je suis indisposée...
- Bien, saigne dans tes culottes!

Vieille peau! J'pense qu'avec le recul, nous aurions dû planifier un rendez-vous secret entre JPD et elle, question de leur faire découvrir certains plaisirs relaxants de la vie...

Puis la pire, Soeur R. Celle-là, je l'ai encore de travers. J'adorais dessiner et lorsque j'allais garder des enfants la fin de semaine, lorsqu'ils dormaient, j'enjolivais mes cahiers de cathéchèse pour passer le temps. Des petites fleurs, des mosaïques, des fioritures. J'aimais beaucoup le dessin. Alors un jour, elle m'a fait venir en avant de la classe et a montré mon cahier à tout le monde:

-Jeunes filles, que pensez-vous du cahier de Mlle Souimi?
Elle feuilletait lentement page après page.

Mes copines faisaient des Ohhh.... Ahhh..... C'est beauuuu.....

-Bien vous saurez Mesdemoiselles que ceci est un exemple d'orgueil! Mlle Souimi devrait consacrer son temps à aider sa mère à faire des corvées plutôt que de se fiérer dans ses dessins...

Mine déconfite,,, sentant le poids des regards muets des autres sur moi, je suis, pour la énième fois, retournée honteuse et piteuse à ma place, mon cahier dans mes mains.

Pause..............................................................................................................
RePause.........................................................................................................

Mais vous savez quoi? Grâce à toutes ces personnes, j'ai développé une pratique pédagogique particulièrement basée sur ces moments marquants. Parce que les crétins et les épaisses, ils ont eu beau vouloir régler leurs problèmes personnels en se défoulant sur moi ou sur mes copines mais grâce à eux, il y a des comportements, des gestes, des paroles et des attitudes que j'ai complètement rejetés de ma pratique. Et les L., Soeur H. et plusieurs autres aussi, m'ont permis, par leur influence, de vouloir les imiter un peu.

Je sais qu'il y a des profs qui me lisent. Alors si ça vous tente de faire l'exercice, de mettre sur papier les meilleurs et les pires, ce serait intéressant. Parce que c'est incroyables à quel point l'influence est marquante. Et tous les lecteurs aussi, même si vous n'êtes pas profs, je trouve qu'il est important pour nous de savoir ce qui marque un élève.

J'ai relaté quelques moments de ces 5 années cruciales de ma vie. Malgré la rencontre de certains profs incompétents, il n'en reste pas moins que j'ai passé de magnifiques années et que je puise souvent parmi de nombreux souvenirs, les plus beaux, des moments superbes qu'il fait bon revivre dans ma tête. Parce que j'ai adoré y être, pour devenir la personne et le prof que je suis.

14 Comments:

At 10:08 PM, Anonymous Vio said...

Pour ma part, ce sont les profs sur le compte desquels je me suis totalement trompée qui me reviennent en mémoire. Combien y en a-t-il, de ceux qui faisaient la calomnieuse unanimité mais qui, au fond, étaient pourtant merveilleux de dévouement, de talent et d'humanité? Ceux-là méritent particulièrement nos hommages. Damn you, immaturité aveuglante!!!

Merci Souimi pour cette page d'histoire; ma mère a également été élevée par les soeurs (dans les années 1950, toutefois!) et tes échos rejoignent les récits maternels de chouette façon!...

 
At 10:26 PM, Blogger Le professeur masqué said...

Je remarque, madame Souimi, que la compétence de ces deux enseignantes préférées leur permettait d'être exigentes envers vous et que vous acceptiez cet état de fait sans rechigner.

Je suis exigeant avec mes élèves, je connais ma matière et j'essaie d'obtenir avec le sourire ce que je veux d'eux. Évidemment, j'ai parfois recours à la fessée, mais seulement de façon surpervisée...

Plus sérieusement, un compliment a beaucoup plus de valeur quand il vient d'une personne qu'on apprécie et qui n'est pas complaisante, je crois.

 
At 10:34 PM, Blogger Andros Meister said...

Souimi,

Tu me fais revivre au féminin une bonne partie de mes années passées au Petit Séminaire de Québec.

Merci !

André.

 
At 10:46 PM, Blogger souimi said...

Vio, L. était détestée de toutes! Comme tu le dis si bien, ce n'est pas les plus populaires qui marquaient le plus. L. était exigeante au maximum. Elle nous amenait à vouloir en faire plus car elle était rigoureuse. Mais moi, elle me rejoignait car justement, je sentais d'elle, un intérêt et une passion. J'ai tellement appris!
Mes copines capotaient sur JPL, prof de sciences parce qu'il était jeune et beau. On lui donnait des cadeaux. Il m'a toujours laissée indifférente. Je m'en fichais de sa face d'Éric Estrada!
Est-ce que ta maman a fréquenté un couvent de la Montérégie?

Prof Masquée,
Le compliment de L. m'a particulièrement touchée justement parce qu'elle était sans pitié. J'ai senti que ce qu'elle avait écrit était vrai. Probablement pour cela que j'ai gardé le papier.
La fessée supervisée. Mais que c'est ignoble! On aura tout vu....

André,
Je crois qu'être ado dans un couvent ou un séminaire est assez particulier. Tu pourrais nous en faire partager quelques moments sur ton blogue, ce serait intéressant.

Merci pour vos beaux messages.

 
At 11:56 PM, Blogger Marchello said...

Quel beaux témoignages, Miss Souimi. L'influence des professeurs sur les élèves a des conséquences énormes. C'est tellement important de le souligner.

Selon moi, et je pense que vous serez d'accord, humilier un élève n'a jamais servi à rien de bon.

C'est sûrement la faute la plus souvent commise par les enseignants qui s'imaginent éduquer l'élève. C'est une grave erreur que vos témoignages font ressortir.

 
At 12:03 PM, Blogger Cricri said...

COup donc, tout les prof de math de secondaire 2 étaient frustrés ?
Le mien, gros bonhomme court sur pattes, nous faisait faire des maths en rangé....Tous installé devant le tableau, il passait devant nous en nous obligeant à répondre très rapidement à ses équations...
si on manquait notre coup, il nous pilait affreusement sur le pieds...
Ca a pris mon père pour le menacer, lors d'une soirée parent, pour qu'il cesse son manège !!

 
At 12:13 PM, Blogger Andros Meister said...

Cricri,

L'école de réforme que tu as fréquentée, où était-elle située ?

Ça m'intrigue...même si le bourreau était professeur de maths.

André.

 
At 4:48 PM, Blogger Andros Meister said...

Souimi,

En ce qui concerne les anecdotes estudiantines, je vais y penser. Il y en a tellement.

André.

 
At 11:54 PM, Anonymous Jessica said...

J'en aurais long à dire sur le sujet! J'ai beau avoir fait mon secondaire dans une des écoles les moins réputées de la province dans un petit village perdu de Lanaudière, j'ai eu la chance de tomber sur plusieurs profs merveilleux!

Il y a tout d'abord ce prof d'anglais en secondaire 4. Il nous avait fait travailler sur une pièce de théâtre pendant la moitié de l'année. On devait la créer en entier pour finalement la jouer sur scène... C'était fantastique! Il était à l'écoute de tous et c'était facile de se confier à lui...

Ensuite, je me souviendrai toujours de ma prof de français de secondaire 3 et 5. Une vraie passionnée de littérature, très exigeante mais compréhensive. Grâce à elle, j'ai découvert l'oeuvre de Maupassant un de mes auteurs favoris.

Et que dire aussi de mon prof de sciences physiques, physique et chimie! Les yeux brillants de plaisir quand il donnait ses cours et surtout lorsqu'il se permettait une petite parenthèse sur l'astrophysique, la relativité ou encore la mécanique quantique. Que de midis de récupération j'ai passé en sa compagnie à lui poser toutes sortes et à l'entendre parler de tutes ces choses avec la passion la plus vive. Tout ce qui l'arrêtait c'était mes connaissances insuffisantes en mathématiques. À la fin de mon secondaire, il m'a dit cette phrase qui résonne toujours dans ma tête: "Tu reviendras me voir un de ces jours. Là on pourra se parler des vrais affaires!"

Des influences comme ça, j'en ai trouvé d'autre aussi au cegep. Mon prof de littérature et imaginaire: un vrai passionné qui faisait toujours des liens avec d'autres domaines artistiques comme la musique, la peinture et l'architecture pour illustrer certains courants. D'une exigence extrême, il m'a permis de me dépasser, de repousser ce que je croyais être mes limites en littérature...

La même session, mon prof de philo m'a beaucoup marqué. Son cours se basait sur des mises en scène et il suffisait d'embarquer dans le jeu pour voir où il voulait en venir. Il a une voix douce comme c'est pas possible et le plus beau rire que j'ai entendu. J'adore aller discuter avec lui de tout et de rien. Bien souvent, je tombe sur lui pendant ses corrections alors on se retrouve à parler de moyens comment améliorer la compréhension des étudiants et comment stimuler leur créativité. Il me donne le goût d'enseigner un jour...

Une autre grande influence qui date de quelque mois a été mon prof d'algèbre linéaire. Unique en son genre! Il nous laissait la possibilité de réfléchir avant de nous donner toute la théorie. Bien souvent, il définissait un concept et posait ensuite des questions. On en discutais avec nos voisins pendant quelques minutes avant de passer à une discussion collective. Bien souvent, pendant le temps laissé pour faire des exercices, on parlait de divers sujets. Tout ce qu'il disait était fondé sur des arguments logiques. C'est lui qui m'a le plus motivée à vouloir étudier en mathématiques.

Par contre, je n'ai aucun souvenir d'une influence négative... Mémoire sélective ou bien coup de chance?

 
At 7:37 AM, Blogger Cricri said...

andros : :-)) c'était la polyvalente Ulric huot. Maintenant devenue La Courvilloise à Beauport.....le pire, ce prof c'Est fait viré et est devenu maire d'une municipalité dont j'aime mieux pas dire le nom...

 
At 11:17 AM, Blogger Andros Meister said...

Cricri,

Je connais de réputation cette polyvalente.

En passant, j'aime beaucoup tes peintures.

André.

 
At 8:43 PM, Blogger unautreprof said...

ah...
je vais penser à faire cet exercice moi aussi sur mon blogue.
Belle idée!

Merci Souimi!

 
At 6:46 PM, Anonymous Anonyme said...

haaaaaaaaaa que de souvenir.....
la pire chose m'est arrivé en 2eme année....
J'ai demandé à allé au toilette.. elle n'a pas voulu...
j'ai fait devant toute la classe....
J'ai tellement pleuré.....

Ensuite au sec 5.. Sr Alice... prof de math.. Selon elle je demandais des explications que pour avoir de l'attention... J'ai failli coulé....
En francais j'ai eu un prof extra Raymond a Chibougamau... Je le remerci d'avoir été si bon... de nous avoir montré plein de truc...

Jass

 
At 5:08 PM, Anonymous Anonyme said...

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